Profil des kayakistes participants au Tour de l'île bleu 2012
Chefs d'équipe
Sylvain Bédard, Vaudreuil
Je pagaie depuis la fin des années 80. Je suis devenu instructeur en kayak de mer en 2001 avec C.R.C.A maintenant appelé Paddle Canada. Depuis 2002, j’enseigne le programme de la Fédération québécoise du canot et du kayak (F. Q .C. K) dans lequel je participe également en tant que membre du comité de formation à l’amélioration et la mise à jour du programme. De plus, j’ai organisé a plusieurs reprises des voyages vélo/kayak en Jamaïque. Mes certifications sont : F.Q.C.K niveau 4, moniteur 3 et BCU 5 star kayak de mer. Bien que je sois basé à Vaudreuil, je pagaie de plus en plus dans les eaux excitantes du Maine et du Pays de Galles au Royaume-Uni. Ma passion ainsi que le désir de transmettre mes connaissances font que je suis encore et serai toujours un éternel apprenant.
Kevin Desjardins, Assomption
Je suis un jeune kayakiste de 30 ans demeurant à l’Assomption et je fais du kayak depuis maintenant 1 an. Je travaille à Montréal comme paramédical et j’ai régulièrement besoin de me changer les idées lorsque je suis en congé. Escalade, camping, marche en montagne, ski, raquette et slackline sont mes principaux échappatoires. L’eau m’a toujours fasciné, mais l’an dernier j’ai décidé de réaliser un rêve : j’ai acheté mon premier kayak de mer. Depuis, je ne compte plus les sorties. Cette année, le Tour de l’île bleu a fait vibrer mon côté aventurier. Quatre jours de kayak en autonomie et une grande distance à parcourir, voilà un défi qui m’inspire. J’ai bien hâte de voir la métropole d’un autre angle. L’eau du fleuve rend la ville soudainement plus calme et même parfois silencieuse. C’est fascinant de voir comment une même chose peut sembler totalement différente lorsque l’on change de point de vue.
Pierre Faubert, Farnham
J’habite actuellement Farnham, mais j'ai vécu sur l’île Perrot et l’ile de Montréal à Ahuntsic et Notre-Dame-de-Grace. Je suis kayakiste de mer depuis peu de temps, mais je possède un bagage d’expérience en canot-camping, canot de rivière et kayak de rivière ce qui a propulsé mon évolution jusqu’au poste de guide pour Enviro-Kayak en 2012. Passionné d’activités de plein air depuis l’enfance, lorsque l’occasion de faire une expédition en camping autour de la métropole se présente je n’ai pas tardé pour m’inscrire.
Michel Lajoie, Carignan
Je suis actif depuis une dizaine années dans le domaine du nautisme et plus particulièrement du kayak de mer. Je possède un Niveau III, certifié par la Fédération québécoise du canot et kayak (F.Q.C.K.) et détient également un Brevet Moniteur II et White Water 1 pour Pagaie Canada. Je suis également président d’Enviro Kayak, président de La Station Nautique Rive-Sud (AMQ) et administrateur du Collectif pour le parc du bassin de Chambly. J’enseigne les Niveaux 1 et 2 en kayak de mer, l’esquimautage et les principes de navigation. Le kayak de mer et tout particulièrement la navigation sur le fleuve autour de Montréal ont tout d’abord été pour moi une sorte de thérapie.
Isabelle Pertuisot, Otterburn Park
Aimante de la vie extérieure, mais polyvalente sur l’eau, j’aime me retrouver en canot dans l’eau vive et en kayak de mer devant l’horizon. Je m’y plais entre amis ou en solo, je peux accompagner dans la différence, autisme ou handicap physique. J’aime l’idée pour un instant de quitter la terre ferme et la sensation que cela produit à chaque évasion. J’ai hâte de découvrir le Grand Montréal par la route bleue…avec un regard en H2O.
Rock Robitaille, Boucherville
Je demeure à Boucherville depuis une douzaine d’années, mais je suis originaire de Rouyn-Noranda. J’ai d’abord été un fervent adepte de canot-camping, jusqu'à ce que je sois initié au kayak. J’ai immédiatement adoré l’intimité unique avec l’eau qu’offrent ces embarcations légères. J’ai fait l’acquisition d’un premier kayak il y a déjà 15 ans et suivi les formations alors offertes. Depuis je pagaie plusieurs fois par semaine, de 8 à 9 mois par année. J’ai également effectué quelques expéditions de plusieurs semaines. La plus importante en 2006; 3200 kilomètres de Boucherville à Saint-Jean Terre-Neuve. L’an dernier, avec six équipiers, j’ai eu le privilège de participer à l’inauguration de la Route bleue du Grand-Montréal. De profiter des points de vue uniques qu’offrent nos voies d’eau, tant sur les villes que sur les îles et leur étonnante nature, est une expérience fantastique. Comment résister à l’envie d’y être encore cette année? D’autant plus qu’une bonne partie de la confrérie de 2011 sera également de l’aventure.
Journalistes
Simon Coutu, Ahuntsic-Cartierville
Je suis journaliste et réalisateur. J'ai grandi à Ahuntsic. À l'enfance et l'adolescence, les rives de la rivière des Prairies ont été mon terrain de jeu. L'endroit où j'ai fait les 400 coups. Je suis néophyte en kayak de mer, mais je découvre une fabuleuse façon d'explorer le fleuve, d'un différent angle.
Je couvrirai le Tour de l’île bleu de la Route bleue du Grand Montréal pour Radio-Canada, pour faire découvrir les rives et nous en approprier comme citoyens.
Je couvrirai le Tour de l’île bleu de la Route bleue du Grand Montréal pour Radio-Canada, pour faire découvrir les rives et nous en approprier comme citoyens.
Elizabeth Ryan, Rosemont
Je suis née et j’ai grandi à Montréal. Mon expérience de kayak de mer se résume à très peu de mots. J’ai eu la chance, il y a 5 ans, d’accompagner un groupe de jeunes scouts dans le fjord du Saguenay. En tandem, nous avons dévalé trois jours durant, ce cours d’eau formidable. Une expérience mémorable, mais qui commence à dater ! Ainsi, il y a urgence de parfaire mon art du kayak d’ici le grand Tour de l’île bleu, et réveiller des muscles dont j’avais oublié l’existence. C’est à titre de journaliste pour Radio-Canada que je participerai à l’aventure de la Route bleue. C’est un honneur de faire partie d’une expédition aussi audacieuse, même si j’admets nourrir quelques craintes devant l’immensité et l’ampleur de la tâche qui nous attend! À titre de journaliste kayakiste, j’espère pouvoir contribuer significativement à déboulonner les mythes sur les cours d’eau de la grande région métropolitaine et convaincre quelques citoyens du 514 et du 450 de se lancer à l’eau à leur tour.
Kayakistes
Pierre Baribeau, LaSalle
Le kayak de mer m'amène dans un espace de liberté et de sensations incomparables. Cette passion débutée il y a dix ans est intacte, et naturellement renouvelable, par le plaisir de la glisse, la beauté environnante, et le contact avec d'autres kayakistes. Parmi ceux qui m'ont apporté beaucoup, il y a Nicolas Bertrand, par la pratique de la roulade, l'utilisation de la pagaie traditionnelle, et par ses voyages sur la Côte-Nord. J'ai suivi ses traces, et fait Montréal jusqu'au Labrador avec une amie, Julie Lapointe, en six voyages sur une période de deux ans. Découvrir le monde depuis l'eau à une vitesse de 6 km\h est incomparable! Que ce soit sur le toujours changeant lac Saint-Louis, près de LaSalle où j'habite, ou plus loin sur le fleuve avec ses marées et ses vagues enivrantes. Le tour de l’île bleu, pour faire connaître l'Eau!
Michel Beaumier, Léry
J’habite la ville de Léry et comme je demeure en bordure du Fleuve, lac St-Louis, je fais plusieurs sorties annuellement (environ 70). Kayakiste depuis 2003, j'ai fait du kayak à plusieurs endroits, tel que ; Fjord du Saguenay (même en avril), la Corse (3 semaines, 400 km en juillet 2011), la baie Georgienne (à trois reprises), Montréal / Québec (juillet 2009), Québec / Kamouraska (juillet 2010, en solo), le parc Acadia (Maine ,É.-U.), Les 1 000 Îles en Ontario, etc. Cependant, le Fleuve St-Laurent demeure mon terrain de jeu préféré et j'ai hâte de découvrir une partie de la Route Bleue que je ne connais pas.
Jean Caisse, Laval
Après avoir passé l’hiver 2010-2011 sur mes raquettes, à l’arrivée du printemps 2011, je recherchais un sport en solo qui pourrait m’apporter ce même état d’esprit, soit la liberté et le ressourcement avec la nature et moi-même. Je me suis donc assis dans un kayak de mer à Lachine et 4 jours plus tard j’en prenais possession. J’ai ensuite trouvé le site de la Fédération Québécoise da Canot et de Kayak et je me suis inscrit dans le cours niveau 1 dans la prochaine fin de semaine. J'ai tout de suit enchaîné pour le niveau 2. Au printemps 2011 aux nouvelles de Radio-Canada, j’ai vu les kayakistes qui finissaient leur périple autour de Montréal, et je me suis alors dit : « Hey ben j’aurais bien aimé participer avec eux ». C’est pourquoi lorsque j’ai reçu un courriel indiquant que la Route bleue du Grand Montréal recherchait des participants pour refaire cette randonnée, j’ai rempli tout de suite rempli ma fiche et j’ai été choisi….. À suivre.
Louis Dufour, Boucherville
Résident de Boucherville & d’Eurovan Camper, je parcours les routes et je navigue les cours d'eau en tandem depuis 7 ans. Du kayak, du camping à Montréal, un rêve, une réalité en 2012. Quatre jours, 150 km, perspective nouvelle, effort je me souviendrai.
Jacques Gagnon, Québec
Habitant la ville de Québec depuis plus de 25 ans, mais originaire de Montréal, le Tour de l'île bleu est pour moi une occasion de renouer avec des cours d'eau que j'ai parcouru à l'adolescence sur le bateau de mon père. De plus, ma première petite fille, née il y a moins d'un mois, habite l'est de l'île et j'en profiterai pour la visiter.
Je pratique le kayak de rivière et de mer depuis plus de 20 ans et j'ai eu l'occasion de faire plusieurs voyages de kayak-camping au Québec, dans le reste de l'Amérique du Nord, en Amérique centrale et en Europe avec mon épouse.
Je pratique le kayak de rivière et de mer depuis plus de 20 ans et j'ai eu l'occasion de faire plusieurs voyages de kayak-camping au Québec, dans le reste de l'Amérique du Nord, en Amérique centrale et en Europe avec mon épouse.
Jean-François Gagnon, Laval
Résident de Laval, j’ai pagayé durant 5 ans en canot avant de découvrir les plaisirs du kayak il y a maintenant 3 ans. Je réalise environ 20 sorties par saison. Ma plus grande motivation à faire le Tour de l'île bleu est certainement que c’est un beau défi a relevé en groupe, en plus d’être 4 jours pour oublié les tracas de la ville. Ça me surprendrait beaucoup que nous soyons pris dans un bouchon de circulation. Une bonne anecdote sur le Saint-Laurent est que j'ai rencontré lors d'une sortie au bout de l'île de Montréal des gens sur l'île à l'Aigle qui campaient plusieurs jours au milieu de nulle part en guise de vacances.
Sophie Gauthier, Hochelaga-Maisonneuve
J'habite Montréal depuis plus d'une dizaine d'années et j'ai grandi dans Charlevoix, tout près du fleuve. J'ai donc appris à pagayer sur ses eaux et poursuivi mes aventures au fil des années, de Montréal à La Malbaie. C'est avec satisfaction que je me lance dans le superbe circuit qu'est le Tour de l'île bleu. Ma motivation première est d'explorer l'île de Montréal, à partir du fleuve, suivant de près le désir de vivre l'ambiance inexplicable qu'un 4 jours de kayak-camping sur le fleuve procure... Ça déconnecte pas à peu près! Je m’attends à une foule de péripéties et d'après moi, on nous réserve de belles surprises!
Sylvain, Gauthier, Hochelaga-Maisonneuve
J'habite la municipalité de Saint-Irénée, dans Charlevoix. C’est d’ailleurs dans cette belle région que mon expérience de kayak de mer a pris naissance. Jusqu’à présent, j’ai complété 95 % du trajet entre Montréal à La Malbaie. Le Tour de l’île bleu s’ajoutera à ces explorations inédites. J’ai très hâte de vivre ce beau défi! D’ailleurs, le fait de découvrir ce nouveau parcours en équipe a sans aucun doute stimulé mon désir de participer à cette belle épopée.
Mitchell Gould, Verdun-Île des Soeurs
J’ai appris à ramer dans des skiffs d’aviron à 12 ans, mais à 16 ans j’ai réalisé que j’aimais mieux me balader en kayak sur le fleuve St-Laurent. Pendant ces années-là, j’étais presque le seul kayakiste sur le fleuve à la hauteur de l’Île des Sœurs et de l’Île Rock, mais aujourd’hui je vois des pagayeurs toutes les fins de semaine de l’été!
Je participe au Tour de l’île bleu pour encourager les gens à profiter de ce fleuve et à continuer de le garder propre, et exempt de grandes tours de condos sur les berges.
Je participe au Tour de l’île bleu pour encourager les gens à profiter de ce fleuve et à continuer de le garder propre, et exempt de grandes tours de condos sur les berges.
David Lapierre, Hochelaga-Maisonneuve
Je demeure sur l’île de Montréal depuis toujours. Malgré le fait que je vis en ville, je suis un gars de bois, de plein air et j’adore voyager pour de longues périodes avec mon sac sur le dos. Je pratique la pêche depuis une quinzaine d’années et je suis un adepte de canot-camping. Je dois dire que c’est ma belle famille qui m’a initiée au kayak de mer il y a quelques années dans Charlevoix. Après avoir affronté les marées puissantes du fleuve près de Baie-Saint-Paul, nous avons décidé avec ma copine, sa sœur et leur père d’entreprendre un périple plus long, soit de partir de Montréal pour se rendre jusqu’à Québec en kayak de mer. Toute une aventure d’environ huit jours! Les vagues, les marées, les navires, la pluie, les vents et le camping sauvage nous ont donné un beau défi que nous avons relevé avec le sourire! Je suis une personne qui adore se donner des défis afin de rendre la vie exceptionnelle comme m’inscrire à un demi-marathon et tout dernièrement au tour de l’île bleu.
Nicole Larochelle, Québec
Originaire du Témiscamingue, j'ai vécu à Montréal pendant plusieurs années avant de déménager à Québec. Depuis plus de 20 ans, le kayak fait partie de ma vie. Parmi mes plus beaux souvenirs de voyages partagés avec mes amis, ce sont ceux faits avec notre kayak de mer démontable qui émergent. Le Tour de l'île bleu fera partie de ceux-ci, j'en suis convaincue! D'autant plus que j'en profiterai pour revoir ma petite fille qui vient de naître...
Johanne Lavoie, St-Michel-Parc Extension
C’est une belle photo de vacances au Québec qui m’a séduite. Un beau grand lac calme et profond, une longue pointe de sable chaud, une douce lumière de fin d’après-midi, un kayak sur la grève. Je me suis dit : "C’est beau, il faut que j’essaie ça!". Et ça a été un coup de foudre. Je n’ai plus jamais arrêté, ça fait 7 ans. J’ai pagayé à Gaspé, Mingan, Tadoussac, Kamouraska, Berthier… et maintenant Montréal. Faire tout le tour en 4 jours ! C’est fou. C’est l’fun. Moi qui habite Montréal depuis 30 ans, je redécouvre tout encore. Fantastique.
Lucas Lemonnier, St-Michel - Parc Extension
J'ai commencé à pagayer il y a un peu plus d'un an et je me suis tout de suite trouvé emballé par les paysages, le calme des lacs, et surtout le dynamisme de la mer et des courants. La surprise que j’ai eue, c'est l'ensemble des belles personnes que je ne cesse de rencontrer à travers mes sorties.
Après 12 ans de vie à Montréal, je réside maintenant en Estrie. Le Tour de l'île représente pour moi un beau défi d'endurance ainsi qu'une occasion exceptionnelle de voir Montréal sous tous ses angles méconnus.
Après 12 ans de vie à Montréal, je réside maintenant en Estrie. Le Tour de l'île représente pour moi un beau défi d'endurance ainsi qu'une occasion exceptionnelle de voir Montréal sous tous ses angles méconnus.
Alain Loiselle, St-Michel-Parc Extension
Je suis né près d'une rivière. Toute ma jeunesse, l'idée de me rendre chez moi par celle-ci plutôt que par la route me fascinait. Adolescent, je me suis acheté un canot et j'ai exploré chaque kilomètre de cette rivière. Après avoir pagayé aux quatre coins du Québec, j'ai développé un goût pour le mouvement de l'eau, les rapides, les seuils, les chutes. Ce mélange de puissance et de beauté m'hypnotisait. Jeune adulte, je me suis acheté un kayak de rivière et je suis devenu guide de rafting. Après avoir bravé de nombreux cours d'eau déchaînés, la vie m'a emmené vers Montréal. J'ai été saisi par la grandeur de ce fleuve qui coule au pied de l'immensité de la ville. J'ai rapidement eu la chance de pagayer dans le fleuve et ce fut le coup de foudre. Je fais le Tour de l'île bleu pour une deuxième année consécutive. C'est mon pèlerinage, mon Compostelle, une source d'énergie qui me permet de continuer jusqu'à l'année prochaine!
Vincent Loiselle, Gatineau
Depuis maintenant quelques années, j'ai le plaisir de travailler en environnement et de pratiquer le kayak sur les rivières du Québec. Mon travail m'a amené à joindre l’équipe d’Accès fleuve en 2010. Afin d'attirer l'attention des Québécois sur les beautés des rives de la région métropolitaine, nous avons décidé d’organiser le premier Tour de l'île de Montréal en kayak en 2011. 150 km, des dizaines d'articles, des centaines d'oiseaux et plusieurs rires plus tard, le tour de l’île a permis de faire connaître la Route Bleue du Grand Montréal au grand public. Il reste toutefois encore beaucoup de travail à faire pour que tous aient la chance d’embarquer dans un kayak pour contempler les magnifiques paysages qui se retrouvent pourtant si près de la rue Ste-Catherine. Encore cette année je me lance dans l'aventure en souhaitant que les Montréalais réalisent davantage qu'ils ont la grande chance d'être les insulaires de l'un des plus majestueux fleuves du monde.
Hélène Mino, Rivière-des-Prairies
J'habite à Rivière-des-Prairies. Au printemps et à l'automne on assiste au passage en trombe et en trompette des voiliers d'outardes au-dessus de l'eau. Au fil des saisons, je suis les changements de couleur de la rivière. J'aime être dehors pour voir la nature et en faire partie, même en milieu urbain. Depuis plus de 30 ans, j'explore le monde à vélo, à pied et à ski et depuis 7 ans je navigue en kayak. Je pars en expédition de kayak au moins une semaine par été en autonomie complète. Sur l'eau, je suis fascinée par la beauté des paysages et par la vie qu'on y rencontre. Mais je suis aussi passionnée par les mouvements du kayak dans les vagues et les courants, la complicité de la pagaie, la navigation. Faire le tour de notre île c'est une autre façon d'être ici, maintenant.
Guillaume Morin, Rimouski
J’habite Rimouski et depuis 1982 ma passion se vit sur l’eau. Je possède 30 ans de pratiques diverses: canoë de vitesse (équipe nationale), kayak de marathon (équipe nationale), kayak d'eau vive, kayak de mer, expéditions, etc. Je suis maintenant copropriétaire de la boutique Kayak Ideal et manufacturier de pagaies. Je donne également de mon temps comme coach bénévole au groupe Québec Kayak Fitness. Ma grande motivation à faire le Tour de l’île bleu est de découvrir Montréal d'une façon TRÈS différente et de passer du bon temps entre amis. J’ai beaucoup d’anecdotes sur le Saint-Laurent, mais ma préférée est certainement un trajet entre Forestville et Sainte-Luce, l'été, un jour de down-wind, mémorable !
Michelle Plante, Québec
J'habite la belle ville de Québec que longe notre magnifique fleuve St-Laurent. Il y a 22 ans, lors de l'achat de mon kayak, mon ami Fred m'a dit "Tu viens d'améliorer ta qualité de vie de 200 %".
Je pagaie depuis, avec mes amis sur tous les plans d'eau que nous offrent le Québec et ses voisins. Le terrain jeu est vaste et magnifique en Amérique. Faire le Tour de l'île bleu, c’est un plus de plus à ma qualité de vie!
Je pagaie depuis, avec mes amis sur tous les plans d'eau que nous offrent le Québec et ses voisins. Le terrain jeu est vaste et magnifique en Amérique. Faire le Tour de l'île bleu, c’est un plus de plus à ma qualité de vie!
Denise Ouellette, Verdun-Île des Soeurs
J’habite à l’Île des Sœurs et n’ai pas eu le choix que de devenir une passionnée du kayak de mer étant entourée du Fleuve St-Laurent. Depuis 2009, chaque vacance est une occasion pour faire un voyage de Kayak – camping à travers le monde. Le moment le plus excitant pour moi sur le fleuve a été la rencontre d’un gars extraordinaire qui aime le kayak aussi. Le tour de l’Île de Montréal est une extension naturelle pour moi qui aime faire le tour de l’Île des Sœurs en kayak.
Lyne Ramacière, Boucherville
Résidente de Boucherville et d'Eurovan Camper, je parcours les routes et je navigue les cours d'eau en tandem depuis 7ans. Le kayak nous donne une nouvelle perspective même des endroits qui nous sont pourtant si familiers. Voir Montréal à partir du fleuve, c’est le vivre autrement!
Jean-François Reis, Lachine
L'être humain a si bien réussi à s'adapter à son environnement qu'il lui est devenu assez difficile de le fréquenter. Il est primordial pour moi d'effectuer périodiquement des séances de rappel de ce qui a poussé mon espèce à en arriver là. C'est ainsi que depuis une dizaine d'années je peux être aperçu m’exposant aux risques des éléments fondamentaux (surtout l'eau), entre autres sur le lac Saint-Louis au bord duquel je réside à Lachine, là où les commerçants de fourrure rêvaient jadis au monde d'aujourd'hui. Le Tour de l'île bleu me permettra d'affirmer avec conviction que je suis et ai toujours été insulaire.
Michel P. Roy, Verdun
Lorsqu’on me demande où j’habite, je réponds souvent que j’habite entre Montréal et la Rive-Sud. J’habite donc sur une île au milieu du fleuve, l’Île des Sœurs. Et qu’est-ce qui se trouve au fond de ma cour? Le Saint-Laurent, et j’en profite pleinement. Il m’arrive à certaines périodes de l’été de faire une sortie de kayak tous les soirs à mon retour du travail (en vélo). Je fais régulièrement le tour de l’île des Sœurs en Kayak et je souhaite agrandir mon terrain de jeux avec l’expérience du Tour de l’île bleu.
Louis St-Cyr, Berthierville
Installé à Berthierville depuis 2 ans, je pratique le kayak depuis plus de 12 ans. J'ai suivi des cours et j'ai mon niveau 2 de la Fédération. Je fais le Tour de l'île bleu surtout pour faire plaisir à ma blonde. J'ai passé de beaux moments dans le Bas-St-Laurent, j'ai participé à quelques compétitions. Je garde en souvenir notre balade en tandem aux Bergeronnes, en regardant longtemps la baleine bleue passer sous notre kayak. J’ai aussi comme souvenir un beau moment où près de Grande île au Kamouraska, une mère bélouga et son petit sont sortis de l'eau en frôlant presque mon kayak.
Étiennette Thériault, Berthierville
J'habite Berthierville. Cette invitation a créé beaucoup d'enthousiasme pour moi. Voir l'île en glissant sur l'eau: quelle belle aventure! Je me réjouis d'avance de participer à cette expédition printanière et sans doute mémorable. Il y a maintenant plus de 12 ans que je pratique ce sport, sur divers plans d'eau, en particulier dans la Bas-St-Laurent. Je garde comme souvenir 2 événements particuliers. Le premier s'est passé aux Bergeronnes. J'étais en tandem avec Louis et une baleine bleue est passée sous l'avant de notre kayak. Pour les émotions fortes, c'était réussi. L'autre moment fort s'est déroulé au nord de Grande-Île dans l'archipel de Kamouraska où je me suis retrouvée encerclée par des bélougas qui valsaient sur le fleuve argenté. Il était à environ 25’ de mon kayak. Voilà pour une partie de mes aventures.
Jérôme Trottier, Brossard
Skieur alpin impénitent à la recherche d’une activité d’été, j’ai découvert le kayak de mer en 2007 à Grandes-Bergeronnes grâce à une amie. Ce fut le coup de foudre! Depuis, je cours les voyages et les formations en kayak de mer un peu partout au Québec et ailleurs. Porté par le plaisir de jouer dans l’eau, la beauté des paysages et la qualité des gens rencontrés, je pagaye le plus souvent possible. Avant de me mettre au kayak, je n’avais jamais fait l’expérience de la richesse que constitue le fleuve St-Laurent pour le plein air. Aujourd’hui, je profite pleinement d’un magnifique terrain de jeu à la fois diversifié et demandant pour la pratique du kayak, et ce, à moins de 10 minutes de ma maison de Brossard. J’ai décidé de m’impliquer dans le Tour de l’ile bleu parce que la revalorisation du fleuve St-Laurent est une cause qui me tient à cœur, parce que c’est une excellente façon de découvrir d’autres endroits superbes où pagayer et afin de partager mon amour du kayak.